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Crìa Cuervos [Feat Astrid Linoah]

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MessageSujet: Crìa Cuervos [Feat Astrid Linoah] Sam 30 Nov - 19:23

Hoy en mi ventana brilla el sol
Y el corazón




Edmundo & Astrid
 


Ils marchaient l’un derrière l’autre sur des escaliers en pierre taillé, des escaliers en ruines, des vieux escaliers. La seule lumière qu’ils avaient était celle d’un portable, peut-être la seule technologie marchant parfaitement dans ce manoir, mais une technologie limitée par des batteries. La lumière du soleil semblait loin pour Edmundo, il regrettait la lumière de cet astre espérant la revoir un jour.

Il regrettait aussi les odeurs de la terre mouillé, du shampoing qu’il se mettait le matin avant d’aller en cours, il regrettait même jusqu’au usine polluante fatigué de toujours sentir le moisi du manoir ainsi qu’horrifié, dégoûté de la puanteur qu’émanait l’endroit, cela lui était inconnu et il aurait préféré de jamais connaître ce « parfum ».

« T-tu sens ça ? Ça pue…. Sérieusement , marmonna la voix en canard,  le nez piqué,  Tu penses que ce couloir va se terminer, c’est un peu long…WAAH »

Il tomba, s’étant mis en boule sur les marches, ayant entouré sa tête entre ses deux bras par instinct de survie n’y en même pas pensé.
Son corps roula, roula, roula jusqu’à la fin des escaliers ou il s’étala, écraser avec un sacré mal de dos.
Il entendit Astrid courir vers lui, son portable dans sa main lui demandant si tout allait bien avec un rire qu’elle essayait de retenir qui resta même quand il s’était relevé massant à travers sa peau ses reins et sa colonne vertébrale.

« Mouais… Juste mal au dos , avoua-t-il à contre cœur en faisant une moue boudeuse.

Il tapota le mur à la recherche d’un interrupteur s’il était dans cette pièce, assez fatigué du peu de lumière qui émanait du portable d’Astrid ainsi de ses bagues multicolores même si, depuis qu’il était entré dans les escaliers, il avait appris à les aimer.

Il shoota dans faire exprès dans quelques choses et préféra ne plus bouger.

«  Astrid, tu peux éclairer le mur ? J’y vois rien… Enfin, presque.




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MessageSujet: Re: Crìa Cuervos [Feat Astrid Linoah] Mar 3 Déc - 19:12

Je le suis, silencieuse, éclairant de la faible lumière de mon portable notre chemin. Nous descendons des escaliers en pierre. L'odeur désagréable me donne la nausée et la température de la pièce provoque plein de petit frisson désagréable : en gros il fait froid. Froid, mais aussi humide. Personnellement, je rêvasse un peu. Je médite sur ce qui m'a amené ici. J'en suis même venu à me demander si ce n'était qu'un rêve. Mais au fond de moi, les souvenirs et la certitude me ramènent à la réalité, je ne rêve pas. D'un côté, c'est un peu cool que je rêve pas. Après tout, si je rêvais, Edmondo serait pas réel, et ce serait con que mon inconscient m'invente un ami aussi... Parfait, ais-je envie de dire. Le silence devient presque pesant. En fait il est pesant depuis le début de notre traversée, quand on a passé cette porte qui conduisait à ses escaliers dont je sens la froideur à travers mes ballerines noirs. Je me met à réfléchir à un truc à dire quand Edmondo brise ce silence avec ... Classe.

T-tu sens ça ? Ça pue…. Sérieusement , marmonna la voix en canard,  le nez piqué,  Tu penses que ce couloir va se terminer, c’est un peu long…WAAH

Boum, badaboom ! Belle chute ! Je retiens un rire, me souciant tout de même de comment il va. Je cours avec prudence vers lui, m'accroupis à ses côtés. Tout en retenant un rire, je lui demande comment il va. Il me répond qu'il a juste un peu mal au dos. Alors, c'est bon. Je peux éclater de rire. Mais je me retiens, comme si j'avais peur que l'on m'entende. Et par ce on, je pense au monstre... Il se relève et commence à tâter le mur. Je le regarde un moment sans penser à l'éclairer, oubliant presque que c'est moi qui tien la seule source de lumière actuelle.


Astrid restait figé, sans doute aussi à cause du froid. Son portable et ses penses bêtes constituaient la seule lumière et la constituerait jusqu'à ce qu'ils aient trouvé l'interrupteur. Impossible de savoir ce qui figeait la jeune fille. Elle sursauta en entendant un bruit, Edmondo avait shooté dans quelque chose. Mais quoi ?

Astrid, tu peux éclairer le mur ? J’y vois rien… Enfin, presque.

Elle leva d'une main légèrement tremblante son portable, dirigeant la lumière dans la direction que lui indiquait son ami. Elle soupira silencieusement, exaspéré par sa brève paranoïa. Il n'y avait là qu'un tas de carton étalés sur le sol à cause d'Edmondo. Tant de frayeur pour si peu. Elle prit son courrage à deux main et chercha l'interrupteur. Elle était passée devant son ami, portable en main, éclairant le mur. Soudain, elle tomba, voulu s'appuyer au mur et sentit son doigts s'enfoncer dans une sorte de plastic avant de tomber avec elle. Quelques seconde après, la lumière de la pièce éclairait. Astrid avait maladroitement trouvé l'interrupteur, mais elle l'avait trouvé et seul cela comptait. Elle se releva et sourit.

Trouvé ! Annonça-t-elle fièrement.

Elle prit ensuite son portable et l'éteignit pour économiser les batteries, elle en aurait sans doute besoin.
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MessageSujet: Re: Crìa Cuervos [Feat Astrid Linoah] Sam 7 Déc - 14:15

Se pone triste
Contemplando la ciudad




Edmundo & Astrid
 


« Trouvé ! » Annonça-t-elle alors qu’elle allumait la lumière bénéfique qu’Edmundo aimait tant. Ce n’était ni la Lune, ni le Soleil rien ne remplacerait ces astres magiques, même pas ces assemblages de fils métalliques qui formaient la lampe éclairant la pièce ou ces deux amis étaient.

« On y voit déjà plus clair…, avoua -t-il en regardant ce en quoi il avait donné son coup de pied, ça pouvait être dans les clichés d’un film d’horreur un crâne ou alors un autre os humain, tout comme une boîte à musique réserver aux enfants, pourtant il avait shooté dans une pierre polie rien d’alarmant.  Il remonta son regard pour remarquer d’énorme boîte en carton comportant plusieurs bibelots se différant des uns des autres.

Un léger son avait distrait Edmundo, un bruit électronique au milieu de ce silence pesant : Astrid venait d’éteindre son téléphone mobile. Sûrement pour économiser de l’énergie, chose que lui, n’avait pas fait, débile. Il ne se pardonnerait jamais pour ça. Oh quel imbécile. Heureusement qu’il avait encore son grand amour… La chose pour lequel il donnerait mille fois sa vie, son précieux Nikon D800, il l’aimait tellement, son grand amour de toujours, jusqu’à ce qu’il trouve mieux bien sûr, mais de tous ses appareils qu’il avait gardé précieusement dans une vitrine dans son salon étaient  précieux, comme une parure qui eut couté plusieurs bras.

Même ses ivrognes d’amis savaient qu’ils pouvaient mettre sans dessous-sans dessus son appart’, mis on ne touchait pas aux appareils photos, sinon, ils seraient fichues, morts, crucifiés, torturés,  violés puis vendus comme des esclaves à des connaissances de la famille Barro. Les riches sont vraiment des porcs… Il était coincé dans un manoir à l’intérieur d’une pièce qui faisait office de grenier ou de débarrât et notre hispanique pensait à ses appareils photos, il n’allait décidément pas bien. Autant en savoir plus sur cet endroit, il s’avança alors vers ses boîtes gigantesques pour fouiller. C’était remplis d’objets de plusieurs âges, peut-être qu’il allait trouver quelques choses pour calmer sa faim ! Bah, oui, il pouvait toujours espérer. Il avait un paquet de cigarette, il y avait donc des chances pour avoir à manger entre des mouchoirs (qu’il ne voulait pas savoir s’ils étaient utilisés ou non) et des millions papiers stockés ici, il venait de trouvé du vinaigre (mais que fait du vinaigre ici bon dieu ?!). Ayant tourné sa tête vers Astrid, il lui fit signe de venir le rejoindre dans son magnifique épopée dans la forêt de carton, ce qu’elle fit avec joie.

Les minutes furent longues pendant la recherche, Edmundo détestait le silence (comme tous les espagnols j’ai envie de dire) à cause de son « enfance » plonger dans le vide (ah ? Bah, en fait ça n’a rien à voir avec le faite qu’il soit espagnol !) et du faite qu’il voulait en savoir plus sur sa nouvelle amie.

« Hm… Astrid, tu es encore lycéenne non ? Tu as une idée de ce que tu veux faire plus tard ?» demanda-t-il, certes, c’était pas une superbe question pour rompre la glace, mais c’est beaucoup mieux que de rester sans rien dire ici.




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MessageSujet: Re: Crìa Cuervos [Feat Astrid Linoah] Lun 16 Déc - 18:27

Le silence s'est installé après sa remarque sur la lumière. J'ai regardé quelque seconde le contenu des cartons sans m'y approché, jugeant en avoir vu assez. Je me suis alors lentement délacé dans la pièce et me suis arrêté devant un bureau poussiéreux avec une vieille lampe de chevet pleine de toiles d'araignée. Il y en avait justement une qui dormait dessus. Curieuse, j'allume la petite lampe dont l'ampoule claque après quelque seconde d'effort. Quelle feignasse celle-là ! Plus tôt crevé que bosser et éclairer les coins ombragés du bureau. En plus, elle a réveiller l'araignée cette idiote de lampe. Pauvre petite bête noir à huit pattes. En cours, les araignées étaient mes amies. Cette histoire idiote mais amusante date du CP. Je me faisais toujours prendre mon goûté et mes beaux stylos par une pimbêche. Mais un jour, alors qu'elle tendait les mains pour recevoir mon pain au chocolat, elle s'est figé net en apercevant l’arachnide qui se baladait dans mes cheveux puis sur mon épaule. Amusé par son visage apeuré, j'ai pris la bête dans la paume de ma main et lui ai tendu comme pour la lui offrir. Depuis je n'ai plus jamais vu cette fille à moins d'un mètre de ma personne.

Après avoir chuchoté un pardon, je me suis figé, fasciné par ce que je venait de voir. Mon regard fuyait dans la pièce, et heureusement. Je l'ai vu... Une boîte renversée ! Au sol des pierres. Beau caillou et semi-précieuses se trouvaient non loin de moi. J'allais les ramassé (les semis-précieuses), quand Edmondo m'a appelé. Quel chois difficile ... Répondre à ma curiosité ou ramassé mes précieuses pierres. Au final, je les ramasserais après. Mais ça me fait mal au cœur de les voir là, jonchés sur le sol froid. Patience mes petites, je reviens.


Elle s'approcha donc de son ami, des cartons et leur contenu qui avait été fouillé. Elle capta son intérêt sur une chaînette et un petit sablier cassé qui étalait ses grains fin sur le sol. Alors qu'elle regardait silencieusement ces objets sans intérêt, Edmondo lui posa une question toute bête. Plus tard... Astrid n'avait pas à proprement parler des projets d'avenir. Plus tôt quelques rêves durement réalisable comme devenir musicienne, écrivain et/ou illustratrice. Une artiste quoi. Ce qui ne touchait pas à l'art ennuyait Astrid. A par l'informatique. Mais elle n'en ferait as son métier. A la limite, testeuse de jeu vidéo. Son état ne lui permettrait pas de travailler en entreprise comme tous le monde. Elle devrait travailler chez elle et l'art est tout ce qui pourrait la passionner. Elle dû bien réfléchir un moment avant de répondre.

Bonne question ! Je me suis toujours vu artiste ou un truc comme ça. Ce qui touche aux maths m'ennuie. J'ai eu un intérêt pour le journalisme à un moment, mais ma neurolepsie m'interdit les métiers en entreprise ou qui fond voyager même un tout petit peu. Je pourrais même pas avoir mon permis, c'est pour dire. Alors je me verrais bien écrivain ou peintre. Un truc comme ça.

C'est toujours intéressant en fait de réfléchir à son avenir. Cela donne l'impression de tout prévoir quand on fait des projets, mais au fond on prévois que dal ! On se donne un objectif et c'est pas pareil. Je me suis jamais demandé quels métiers pouvaient faire les neuroleptiques ... Faut dire que c'est presque un miracle si on a accepté mon inscription dans une école publique et un collège bondé de monde ( et de cons surtout ).

Et toi tu sais ce que tu veux faire ?
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MessageSujet: Re: Crìa Cuervos [Feat Astrid Linoah] Sam 4 Jan - 15:46

Porque
Te vas...




Edmundo & Astrid
 



« Bonne question ! Je me suis toujours vu artiste ou un truc comme ça. Ce qui touche aux maths m'ennuie. J'ai eu un intérêt pour le journalisme à un moment, mais ma neurolepsie m'interdit les métiers en entreprise ou qui fond voyager même un tout petit peu. Je pourrais même pas avoir mon permis, c'est pour dire. Alors je me verrais bien écrivain ou peintre. Un truc comme ça. »


C’était certains, lui aussi il la voyait mal derrière un bureau en tailleur en train d’appeler ou prendre rendez-vous d’un homme politique quelconque. De plus, elle aurait dû tenir une étiquette, se conformer puis entrer dans le moule, ce  ne serait pas elle, mais une autre personne. Il imaginait bien la tête complétement blasé qu’elle ferait lorsqu’un client l’appellerait pour un rendez-vous ou se plaindre du service de la boîte ou elle travaillerait, elle trouverait cela tellement soporifique qu’elle n’aurait même plus besoin de sa maladie pour s’endormir. Ou bien, en hôtesse, imaginer-la avoir une voix parfaitement calme en train de s’adresser à des passagers qui prennent l’avion pour la première et pouf, elle s’évanouie. Un petit sourire traversa son visage une seconde, le  temps de s’imaginer la tête des voyageurs voyant Astrid dans les vapes.

Comment ça fait d’être neuroleptique ?

S’il aurait été neuroleptique depuis tout petit, sûrement son enfance aurait pris un sacré coup, soit les enfants aurait développé une pitié pour lui et en aurait fait un autre bouche-trou, à moins que cela aurait dû mettre fin à son invisibilité, faisant de lui le centre de l’intention et des potins, des blagues de mauvais goûts, il regarda la pauvre Astrid qui eut dû vivre comme cela. Il compati. Il compati car, comme elle lui avait dit, elle avait été seule, seule et traitée comme une bouche-trou par des pseudos-amies, c’est cruel.

«- Et toi tu sais ce que tu veux faire ?

- Photographe
»


Il n’avait même pas réfléchit qu’il avait dit ce que lui réserverait le futur, encore une fois comme dans une transe, comme si une ombre prenait le contrôle de son être, le guidait, le manipulait en accrochant comme des fils transparents à chaque bout de peau, de chair, d’os.
Il s’en rendait rarement compte de cela, mais depuis qu’il parlait avec Astrid et principalement, depuis qu’il est dans ce manoir, tout cela était trop surnaturel ce qui réveillait cette espèce de flamme noir caché au plus profond de lui depuis son enfance qui lui murmurait lentement d’une voix affreuse quel genre de cauchemar il faisait la nuit. Cette chose sans nom connaissait tout de lui, mais lui rien…
Ouais, peut-être qu’il était juste fou, dans un sens cela le rassurait.

« Je ne sais pas pourquoi je veux être photographe, c’est venu tout seul… Peut-êtr e parce que je pense que les souvenirs sont les choses les plus importantes en ce monde… ? Dans ce cas, j’aurais aussi pu être peintre. Mais, avec la peinture, ce n’est pas clair, ça ne sera jamais la réalité, et quoi de mieux qu’une photo pour montrer la vérité véritable des sentiments, du temps, des choses comme l’espoir ou le désespoir ? Tout cela me semble si important et je ne le comprends même pas… Bah, ce n’est pas bien grave ! Tu as trouvé quelques chose ? »





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MessageSujet: Re: Crìa Cuervos [Feat Astrid Linoah] Dim 5 Jan - 10:44

Astrid fut surprise de la rapidité de la réponse de son ami mais aussi de la façon dont il le dit, une façon qui signifie : " je veux le faire et je le ferais ". Astrid aussi n'aimait pas l'idée que l'avenir risquerait de changer le chemin qu'elle se plaisait à tracer elle-même, un chemin à part loin des autres. Elle ne s'attendait pas à ce que son ami lui dise exactement pourquoi il voulait faire le métier de photographe. Elle l'écouta cependant, sans perdre une miette de tout ce qu'il disait. Elle trouvait ses paroles tellement belles et sensée qu'elle décida qu'elle reprendrait cette vision de la photo dans un livre ! A la fin de son explication, Edmondo lui demanda si elle avait trouver quelque chose. Astrid trépignait d'avance à l'idée de lui montrer son petit trésor qui patientait sur le sol glacé. Mais elle se rendit compte que ces pierres n'avaient une réelle importance que pour elle. Cependant, Astrid n'est pas comme les autres et ne forcera pas sa normalité ou ne cachera pas son intérêt sur quelque chose juste parce qu'elle est dans un manoir. Parce qu'elle est ce qu'elle est, et personne ne semblait être en mesure de la changer.

" Là-bas, il y a quelques pierres semi-précieuses qui jonchent le sol ! " dis-je sans cacher ma satisfaction de les avoir trouvé en montrant le coin où je les aie vu du doigts. " ça nous servira sans doute carrément à rien, mais moi je prend ! "

Elle avait lancé sa dernière phrase d'une voix fluette avant d'aller enfin les ramasser. Elle prit délicatement chacune des pierres, même si elles allaient finir pas s'entre choquer dans une large poche de sa jupe noir.

En plus d'être gelée, elles sont poussiéreuse ! Une fois toutes les pierres ramassée (et je ne met pas longtemps à les prendre) je les gardes dans mes mains et me tourne vers Edmondo pour lui demander ce qu'il a trouvé de son côté. En fait, je me sens un peu bête d'être parti ramasser les pierres sans lui avoir retourner la question. Et puis si ça se trouve il nous a trouvé quelque chose de vraiment utile à notre survie, comparer à moi qui pourra juste bénir la pièce et purger mes rêves de tout cauchemar... Mais il est vrais que notre priorité, c'est la survie ! Et pour ça, sur le coup, je n'ai servie à rien. J'allais m'avancer vers lui pour mieux entendre sa réponse quand j'ai uppercut un grand miroir briser. Enfin quelque chose d'utile ! Vous vous demandez pourquoi ? On est traqué par une grosse bestiole ! Utiliser le miroir pour voir si elle est au bout d'un couloir ou derrière nous quand on marche, ça c'est utile ! On peu plus facilement fuir. D'ailleurs, pour que ma fuite soit optimale je devrais ne pas trop tarder à visiter tout le manoir, c'est plus pratique en cas de course poursuite, pas que je me bloque toute seule dans un cul de sac ! Ce serait bien aussi pour Edmondo qui n'a visité que le rez-de-chaussé.
Je prend donc deux fragment du miroir qui tiennent dans une main, j'en met un dans ma poche et garde l'autre en main pour le proposer à mon ami. Enfin je me rapproche de lui pour éventuellement regardé ce qu'il a trouvé, dans le cas où il a trouvé quelque chose. C'est à peine si je remarque l'araignée qui s'est posée sur mon épaule droite.


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MessageSujet: Re: Crìa Cuervos [Feat Astrid Linoah] Dim 19 Jan - 13:08

Como cada
noche desperté




Edmundo & Astrid
 



« Là-bas, il y a quelques pierres semi-précieuses qui jonchent le sol ! »  Elle pointa, enthousiaste, aussitôt les petits morceaux de rocher brillant au sol,  ça nous servira sans doute carrément à rien, mais moi je prend ! »

Elle descendit de la montagne d’immondice inutile à la manière d’une enfant hyperactive ayant entendu au loin la musique du marchand de glace, c’était adorable. Ses doigts fins rencontrèrent le contact glacées des pierres, doucement mais sans lenteur, entassé dans ses mains Astrid se tourna à nouveau vers son compatriote au couleur olive.

Il l’avait regardé tout au long, les mains dans un petit sac à main noirci couvert de champignon, en temps normal, il n’aurait jamais pensé à fouiller à l’intérieur de quelques choses aussi sale qui devait avoir trainé ici un bon moment, mais la survie l’emportait, de plus, ce n’était pas le moment de faire son difficile, surtout quand il venait de trouvé un briquet. Il n’aurait jamais pensé que les fumeurs puissent être aussi bénéfique, mais cela n’enlèvera cette petite pointe d’aversion et de préjugé sur eu qu’Edmundo possédait. Il avait frissonné en pensant à nouveau au groupe de tabagistes qui restait toujours devant l’entrée du lycée, l’odeur était insoutenable, le pire, c’était que la première année, l’une des personnes du groupe se tenait devant lui en cour, l’odeur du tabac venait sans arrêt lui chatouiller les narines, par chance, son Camélia avait vite prit sa place, son odeur corporelle fut miles fois plus agréable, la façon dont Camélia se tournait vers lui, le sourire aux lèvres avant de se faire rappeler par le profession de science.
Il baissa la tête, il voulait absolument revoir Camélia, l’émeraude pétillante qui formait ses yeux, ses magnifiques cheveux encrés noires qui faisait ressortir sa peau pâle, la façon dont cette peau rougissait lorsqu’ils étaient dans son lit.

Edmundo secoua sa tête, sachant très bien qu’il était rouge pivoine et qu’il ne voulait qu’Astrid voie ça. Celle-ci était fort heureusement assez loin pour ne pas voir ses joues en feu, elle dirigeait même complétement à l’opposé, ce qui le laissait perplexe, devait-il lui signaler que ses lunettes avaient un léger problème et qu’il était de l’autre côté, cependant, il remarqua que cela n’avait rien à voir et qu’elle voulait vraiment voir le miroir, en voilà une surprise.
Elle se baissa et saisit deux morceaux de verre venant du miroir brisé. Pourquoi ? Elle était la seule à le savoir, mais quand elle se redirigea vers lui afin de lui faire passer dans la main un morceau du meuble, il contempla son reflet, cela faisait trop longtemps qu’il n’avait pas vu image corporelle en temps présent. Ses yeux ambrés pétillait toujours, le motif fleurit qu’il reproduisit à l’intérieur de son iris à l’aide d’un fils d’or « que les dieux avaient introduit à l’intérieur de tes yeux, mon cher Ed », Anastasiya parlait peu mais cela ne la gênait pas de le complimenter de la sorte de but en blanc, ah, les russes.
Il posait un œil sur sa joue meurtri par la faim, sa main toucha indépendamment le côté droit de son visage,  caressant avec intérêt sa joue. Un début de barbe naissait autour de sa bouche, il détestait ça, tout simplement car cela ne lui allait pas.

« Vivement que je me trouve un rasoir » Il gonfla automatiquement sa joue d’une manière enfantine, non sans être adorable.

Il détacha son regard du morceau de miroir, il venait de comprendre l’utilité de cela « P’tite souris, c’est plutôt malin, de plus, ça coupe, bon, il est un peu épais mais il suffit de trouver le bon angle ! Oh, tiens d’ailleurs »
Il venait de se rappeler de l’existence du briquet  trouvé dans ce sac dégoûtant et ne tarda pas à lui montrer cependant autre chose attira son attention, automatiquement il désigna son épaule squatté par une bestiole à huit pattes, Astrid tourna la tête vers l’araignée, lui demandant si cela le dérangeait.
Il fit un non de la tête mais une partie de lui disait de l’écrabouillé. L’image d’un de ses camarades ayant des brimades par les plus débiles du lycée sortir d’un placard ou on l’avait enfermé pendant des heures avec pour seule compagnie, un seau rempli d’araignées qui rampait sur son corps. Son camélia et Paulina avait  instinctivement consolé ce pauvre garçon, lui, n’avait pas osé lui parlé son accent hispanique sur le japonais étant pire à l’époque.
Astrid, voyant le regard qu’Edmundo portait sur la minuscule bestiole l’avait fait dégagée doucement de son épaule. Il essaya de changer le sujet de conversation.

« Fait moi voir ces pierres. »

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MessageSujet: Re: Crìa Cuervos [Feat Astrid Linoah] Mer 22 Jan - 20:01

Je regarde un moment la bestiole s'éloigner à une vitesse fulgurante. Impressionnantes ces bestioles ! Dire que, plus jeune encore, j'en avais peur. Ma phobie a cessé quand mon père, relativement sévère, m'a enfermé dans une pièce avec cinq araignée qu'il avait délogé du grenier. J'étais toute flippé ! Puis, la fille hyperactive que je suis s'est dit qu'elle devait pas avoir aussi peur d'un truc aussi minuscule ! J'ai affronté ma peur et pris une à une les arnachées  sur mes mains, commençant par la plus minuscule pour finalement "m'attaquer" à la grande faucheuse. Et puis après, plus peur du tout ! La joie. Enfin, viens la fascination pour elles. Et pour toutes les autres petites bêtes. Puis tous les autres animaux. Puis, tous le monde qui m'entoure. Je veux toujours en savoir plus, avide de résoudre des mystère et de connaître l'inconnu, ce n'est pas ce manoir qui va m'arrêter ! C'est également avec cette motivation que j'ai commencer à apprendre la sorcellerie, le taro. Pas le vaudou ! C'est trop flippant pour moi et j'aime pas, je trouve ça un peu bête. Bon, j'avoue avoir fait des recherches sur ça. Mais, juste pour la culture, ça s'arrête là. Je me suis également intéressée aux légendes celtiques, aux creepypasta et aux histoires d'horreur basée sur des histoires vrais. Enfin, je me suis mise à démentir des rumeurs. Et voilà ! C'est sans doute ça qui m'a toujours éloignée des autres. Je voulais ça, je voulais aussi être comme tous le monde  et avoir plein d'ami, me taper des fous rires pas possibles, avoir des tas de délires et de trucs à partager. Mais, j'ai dû choisir. Alors, j'ai essayer de changer, pour les autres. Pour les autres, pour leur plaire. Pour les autres et pas pour moi.
Au fond, je devais pas vraiment vouloir changer. Car j'ai toujours pas eu ces amis. Enfin, si. Mais ... ça à mal fini. Tout ça à cause ... d'elle ! De cette idée de m'appeler, de même pas me prendre au sérieux. De me dire que voilà, c'est fini, je ne partage pas leur univers ... Au fond, qu'est-ce qui est fini ? Une amitié fausse basé sur leur hypocrisie et leur pitié ? Un mensonge qui éclate au grand jour brisant mon bonheur illusoire. Je les ais cru mes amies, cela m'a perdu. Je me laissais aller, séchait de plus en plus les cours, faisais plus d'effort pour rien. Je voulais aller mieux ! Je voulais m'en remettre... Rien à faire. J'ai retrouvé ma rigueur cependant. J'ai fais pas mal de thérapie de pierre précieuse. Et avoir une correspondante psychologue, ça aide.
" Reste comme tu es, ne garde en tête que ce qui te motivais avant, ce qui gagne ton intérêt et fait ce que tu es. Tu es curieuse ? Aime l'inconnu ? Alors vas-y, fonce. Cette curiosité doit être ta seule amie et seul les personnes qui seront prête à t'aimer pour ce que tu es et non ce qu'elles veulent que tu sois pourrons te suivre. Tu es Astrid, comme tous le monde tu es unique et, ça, c'est toi. " Bête de m'être endormie en cours de plusieurs discutions avec elle.

Les pierres ont pas mal aider. J'ai commencer ma collection avec une règle simple : interdiction formelle de me renseigner sur une pierre que je ne possède pas ! Avec 20 améthystes et 40 Quartz .... j'avais de quoi faire trois exposés sur ces deux pierres ! En parlant des pierres ... J'en ai ramassé trois dont je ne connais pas le nom . Mais les autres, je connais. Y'en a même que j'ai déjà. Edmondo me demande pour les voir. Je souris, ravie de l'intérêt qu'il porte à mon petit trésor ! Je fouille mes poches, trie un peu et sort les pierres ramassées.

" Voici ! Elles sont belles hein ? Si je sors d'ici, et je ferais tout pour que ça arrive, elles rejoindrons les autres. Dommage quand même ... J'aimerais posséder toutes les pierres qui existe, un jour. Au moins avant ma mort. Mais, y'en a trop ... et c'est pas donner. Mais là, là elles sont gratuites et rien que pour moi !! Enfin , à moins que tu n'en veuille une ! "

Je ne me surprend pas tant que ça à parler beaucoup. Tout moi ! Je parle et parle ... Cela m'étonne qu'il ne se soit pas déjà lassé de moi. Remarque, il n'a pas du voir de gens depuis un long moment. Je me rend compte que, au fond, je suis jeune et j'ai déjà fais tant de choses. Tant de recherches inutiles aussi ! Mais, hors mi quelques détails ... Je n'ai rien à regretter de ma vie. Il faut que j'arrête de parler comme si j'allais mourir prochainement moi !
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MessageSujet: Re: Crìa Cuervos [Feat Astrid Linoah] Lun 27 Jan - 18:50

Pensando
En ti




Edmundo & Astrid
 



« Voici ! Elles sont belles hein ? Si je sors d'ici, et je ferais tout pour que ça arrive, elles rejoindrons les autres. Dommage quand même ... J'aimerais posséder toutes les pierres qui existe, un jour. Au moins avant ma mort. Mais, y'en a trop ... et c'est pas donner. Mais là, là elles sont gratuites et rien que pour moi !! Enfin , à moins que tu n'en veuille une ! »

Il ne se fit pas prier et se saisi aussitôt d’un quartz qu’il fit tourner autour de ses doigts,  il n’avait rien à voir avec certains qu’on voit dans les marchés en Europe, ceux-là forment souvent un cœur et les commerçant vantant le pouvoir d’amour que contiennent ces pierres, il avait beau être plutôt  niais et candide à cette époque pourtant cela ne faisait aucun doute que ce magicien de cailloux était un arnaqueur, un très mauvais d’ailleurs.
Mais il n’était pas le seul à vendre cela, peut-être qu’il y a vraiment un pouvoir bénéfique avec ces pierres, peut-être peuvent-elles rendre heureux en amour la personne qui en possède ? Un peu comme cette formule à  tes souhaits, à tes amours, qu’ils durent pour toujours ?

Bizarrement, Edmundo n’y croyait pas un chouia de ces sornettes, ces formules magiques. Pourtant, c’est tout comme la foi, les prières qu’il faisait petit avant d’aller manger, avant d’aller dormir, après s’être levé d’un cauchemar que même maintenant il ne pouvait pas se souvenir autour de quoi tournait-il, mais c’était chaud, bouillant même et effrayant…Et tellement triste… Mélancolique.
A chaque fois que le petit être se réveillait, il se sentait vide comme si on l’avait puisé de toute son énergie.

« Dans mon pays, on dit que c’est la pierre de l’amour mais j’en doute »

Il fit rouler à nouveau la pierre entre ses doigts, d’après ce qu’il a vu, Astrid adorait les pierres en tout genre, mais elle aimait aussi tout ce qui était hors du commun, après tout c’était pour cela qu’elle est entré dans ce foutu manoir, par curiosité de tout ce qui était extravagant, sortait de l’ordinaire. Pensait-elle que ces pierres vont attirer les bonnes fées ou les magies positives ?
Peut-être que c’est psychologique ? Pour combler un « manque » ? Pour oublier la trahison que ses pseudo-amies lui ont faite ?

Mais cette idée de la pierre qui rend amoureux lui revint en tête et il sourit doucement en imaginant une Astrid  désemparée et follement amoureuse d’une personne au point de se tourner vers la magie, mais, l’amour, c’est une chose si triste et joyeux, si dur et si facile qui peut faire de mal autant que de bien.

« Rassure-moi, tu n’es jamais tombée amoureuse ? »

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MessageSujet: Re: Crìa Cuervos [Feat Astrid Linoah] Mar 28 Jan - 20:52

Je le voit saisir la pierre et l'examiner. Il semble réfléchir un peut, sans doute n'a-t-il jamais vu de quartz à l'était brut ! En tout cas, une pierre non polie, en plus d'être plus puissante, c'est beaucoup plus beau ! Il ne quitte pas la pierre des yeux m'informant que dans son pays on raconte que le quartz est la pierre de l'amour. Que c'est ... absurde ! Le quartz c'est ... Bah, autant lui expliqué.

" Ah bon ? J'en doute fortement moi aussi. En sorcellerie, le quartz possède deux fonctions : amplificateur, il améliore les effets des autres pierres, mais le quartz repousse aussi les mauvais esprits. Bon, tu ne crois sans doute pas plus en la sorcellerie qu'en ce qui est dit sur cette pierre dans ton pays. Mais bon, c'est normal d'un côté. "  

Je m'étire un peu, sans trop de raison, pour bouger surtout. Parler de la sorcellerie, c'est un truc que je pourrais faire pendant des heures. Mais cela doit sans doute l'ennuyer. Sauf que moi, je suis une vraie machine à parole !

" C'est une magie invisible, seul ceux qui y croit peuvent la ressentir, mais pas la voir pour autant. C'est comme ça dans ce monde. Tu dois me prendre pour une folle mais bon, je considère que j'ai l'esprit ouvert à toutes les croyances. Ma citation favorite étant tout de même : << L'esprit est comme un parachute ; il fonctionne mieux lorsqu'il est ouvert >> ! "


Et sur ses mots, je me tourne vers lui et sourit. Je boucle là le sujet magie et sorcellerie. Il regarde à nouveau la pierre avant de me poser une question à laquelle je peine à réagir. Je suis partagée entre la surprise, l'envie de rire ou l'envie de désespérer. L'amour... Suis-je seulement capable de ressentir une telle chose ? De mon âge, je dois bien être la seule à ne jamais être tombé amoureuse ni même à l'avoir cru. Je n'ai non plus jamais dis : " ce mec est trop beau ! ". De toute façon, vu ma distance avec les autres je me suis mise à penser que tomber amoureuse me ferrait plus de mal qu'autre chose. Avant d'avoir un mec, faudrait déjà avoir des amis, non ? Et puis, très franchement, c'est quoi l'amour maintenant ? Un mot vague qu'on définit trop mal, être "en kiff" sur un mec, sortir, rompre, re-sortir ? Sérieusement, ça ne rime plus à grand chose. On parle plus d'amour, on parle d'être ou non en couple, ce que les gens de cette foutue époque pensent être de l'amour, c'est juste désirer quelqu'un.
Je ne doute pas de l'existence de gens mesurant réellement le sens d'être amoureux. Je ne doute pas que cela puisse arriver à n'importe qui. Mais bon. Quoi qu'il en soit, je me dois de rassurer mon ami !

" Moi ? Amoureuse ? Ah ah ! Non j'te rassure ! A vrais dire ... Je me demande même si je suis capable de ressentir ça. Au pire, ça ne change pas grand chose à par qu'il y aura un truc sur ce monde que j'ignore ! " dis-je sur le ton de l'ironie.

Ca ne change rien. Je suis partie de ce principe simple : j'ai commencé seule. Je finirais seule. Personne jusque l'à n'a réussi à ébranler cette pensée ni même à la renverser.

Quelque chose montait en moi, le pré-sentiment que ma "visite" au manoir changerait beaucoup de chose. Je me demandais toujours si Edmondo était le seul. Impossible de savoir si c'était ma pierre de lune ou je ne sais quoi ; mais quelque chose me disait que toute ma personne allait se voir changer. Beaucoup de chose allaient se jouer dans ce manoir, c'était là ma certitude.
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MessageSujet: Re: Crìa Cuervos [Feat Astrid Linoah] Mer 29 Jan - 21:59

Y en mi reloj todas
las horas vi pasar




Edmundo & Astrid
 



« Moi ? Amoureuse ? Ah ah ! Non j'te rassure ! A vrais dire ... Je me demande même si je suis capable de ressentir ça. Au pire, ça ne change pas grand chose à par qu'il y aura un truc sur ce monde que j'ignore ! »

A ce moment, il ne savait pas s’il devait soupirer de soulagement dû au fait qu’elle n’est pas encore souffert de cela, ou bien la disputer, bien sûr qu’elle pouvait aimer ! N’importe quel débile le pouvait. De plus, tout son discours sur la magie le prouvait également, toute cette passion, cette énergie, c’est une forme d’amour. Une forme d’amour qu’il comprenait très bien et qui entraînait les gens à écouter.

Ah ! Mais,  la magie ne lui était pas indifférent, depuis toujours il en avait une certaine répulsion, mais il avait l’impression d’en savoir beaucoup trop.  Par exemple, contrairement à Astrid, ce n’était pas les pierres, mais des pentagrammes, des formules dites en latin, en hébreux peut-être ? L’occultisme lui faisait aversion pourtant il connaissait glyphes astrologique, pour en revenir à l’amour, il saurait que Vénus serait importante, une incantation est nécessaire.
Il connaissait théurgie, il en savait beaucoup mais jamais, jamais il n’aurait cru e retrouver un jour consulté des documents sur les démons Zepar ou Furfur ( which one is the guy ?) ou encore dessiner sur le coin d’une page le sceau de Bael, quand il conclut pour la énième fois encore un autre pentacle de l’Ars Paulina , il commençait à être effrayé, pourtant la magie, il n’y croyait pas.
Kagura aimait se moquer de lui en disant que c’était les restes d’une autre vie, mais si c’était le cas, quel genre de vie devait menée cette personne ? Le thème de la magie le plongeait dans un état second, cette horrible ombre peut-être ?  Toujours plus attiré par la « nigromancie » que la «  mageia ».

Une chose le fit intérieurement sourire, tout ce qui touchait les émotions, les sentiments, ou l’être humain seul, tout cela touchait la goétie,  le mal, l’amour touchait la sorcellerie. Edmundo pensait que c’était un reste du moyen-âge ou l’amour n’était une option très rarement favorable, un peu plus développée grâce à la préciosité française, lors de l’antiquité, elle était la même que maintenant, au moyen-âge, on ne connaissait pas l’émotion ou comment définir cette bouffé de chaleur, si cela devenait trop encombrant, ou allait chercher un exorciste ou on faisait une petite saigné.
Maintenant, être amoureux c’était du genre « swagg », presque comme une obligation pour avoir un statut social et les gens oublient ce que s’est d’être amoureux, c’est triste d’être impatient à ce point.

Sa main se posa sur la tête d’Astrid, lui caressant la tête et la décoiffant accessoirement, il sourit doucement cependant, ses sourcils étaient froncés, son visage exprimant son propre combat à l’intérieur de lui.

« Je t’interdit de dire des conneries comme ça ! Capable d’aimer ? Même si c’était de l’ironie, ce n’était pas bon ! Tout le monde peut aimer, même toi, regarde, toi et la magie, c’est une forme d’amour passionnée totalement adorable ! Même les personnes pensant être seul pour toute leurs vies peuvent trouver l’amour, c’est propre à l’être l’humain, c’est cela qui nous différencie à l’animal. Peut-être que c’est un peu tôt pour toi d’avoir de tel sentiment, mais ça arrivera, j’espère… Que tes sentiments seront réciproques à ce moment. »


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MessageSujet: Re: Crìa Cuervos [Feat Astrid Linoah] Sam 1 Fév - 19:20

Je reste surprise et le regarde avec interrogation lorsque sa main commence à décoiffé mes cheveux. Décoiffer ? Ah non ! Ils sont super galère à coiffer mes cheveux ! Et c'est pas ici que je trouverais une brosse potable ... Je le laisse cependant faire, trop surprise et captiver par son expression comme par son discourt. Que répondre à ça. C'est vrais que je peux parler de passion de la magie ; la passion étant une forme d'amour, donc il a raison. Mais, ce que je voulais dire moi, c'est que je me sens juste incapable d'aimer quelqu'un un gens, une personne. Pourquoi ? Je me suis toujours vue différente. J'ai eu cette habitude de me dire ; "moi, je me vois comme ça. Et les autres ? Comment peuvent-ils bien me voir ? ". Alors, je prenais un autre point de vue, tient, celui de la fille la plus populaire de toute la primaire ! Oh, c'est horrible comme je suis pathétique... Le point de vue du mec le plus mignon ; je suis moche. Le point de vue d'un prof ; je fais de la peine à rester toute seule ... Ce petit jeux ne m'avais jamais rien fait conclure de positif mais je n'arrivais pas à le cesser. Alors, j'ai oublié comment je me voyais moi et le regard des autres à pris toute la place dans mon être allant jusqu'à m'angoisser au plus haut point. Je n'en dormais plus la nuit, l'horreur. Quand je croisais quelqu'un, même un inconnu, je me disais ; il me regarde, il me trouve pathétique, bizarre, je l’indiffère.
Puis, après, j'ai commencer à détester les gens. Puis, me détester moi et enfin, les deux. Maintenant, je ne saurais même plus dire. Je dirais que ça s'est à nouveau mis que sur moi, en plus de ça je m'en veux, je ne peux pas m'empêcher de me dire : c'est de ma faute ... L'appel, la séparation, c'est à cause de moi. J'ai brisé notre amitié, je les ai lassé à trop vouloir leur ressembler ... Je me rend compte que je ne peux pas aimer quelqu'un, car je ne peux pas m'aimer moi, ni même faire entièrement confiance à quelqu'un.

Cependant, pour donner raison à Edmondo, je lui offre un sourire angélique et lui répond d'un ton léger : " Tu as sans doute raison ! "

Cela fait longtemps, que je n'ai plus joué à ce jeux. Et lui ? Que pourrait-il penser de moi ? Comment me voit-il ? J'aimerais tant savoir lire dans les pensées, ne serait-ce que pour savoir si je me suis toujours trompée ou si, au contraire, j'avais raison voir même, si les gens pensaient pire. J'ai été capable de rabaisser mon image au plus bas et depuis je n'ai plus réussi à lui trouver une once de lumière. Je ne serais pas capable de donner une de mes qualités sans me trouver présomptueuse ou prétentieuse.
J'essaie de me plonger dans son être, de m'imaginer à ses yeux. Je n'arrive à rien. Un genre d'angoisse bloque mon imagination, j'ai peur de me tromper ... Ou d'avoir raison.
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MessageSujet: Re: Crìa Cuervos [Feat Astrid Linoah] Dim 2 Fév - 19:25

Porque
Te vas...




Edmundo & Astrid
 



« Tu as sans doute raison ! »

« J’ai toujours raison ! » Répliqua-t-il, demi amusé, demi sérieux.

Il retira sa main de ses cheveux tout décoiffés à présent avant de se lever et de descendre de la montagne d’immondice, il se tourna vers Astrid puis la regarda gentiment.

« Tu sais, j’ai une amie qui est tombée amoureuse. Elle était sa confidente, la fille qui était juste là pour garder des secrets, le comprendre envers cet homme, mais elle en ait tombée amoureuse. J’crois qu’il était du genre à baiser avec tout ce qui bouge, bref, un homme à femmes, un homme en qui on ne peut pas avoir confiance, un homme qui se cachait. Mais il disait tout à cette fille, quelles filles il avait comme cible, ses mœurs, ses secrets, mais il n’avait jamais pris en compte les sentiments de cette amie. Un jour elle s’est confessé et lui a dit ses vrais sentiments. Comme tu as deviné, elle s’est fait rejeté, elle était trop moche pour lui, la puberté et ses boutons, ses cheveux gras qu’elle ne pensait pas à coiffer. Elle en a beaucoup souffert et même maintenant, ça lui broie le cœur. Elle m’a dit qu’elle était restée une semaine dans sa chambre à pleurer, à la fin ses yeux étaient irrités. Quelques mois après elle a déménagée au Japon, dans l’internat ou j’étais. Ses boutons avaient disparues après un traitement et elle a rapidement perdu sa virginité puis elle changeait de copain toute les semaines. Une pause pour souffler, il avait beau voir déballer cela doucement afin de bien prononcer, il n’a pas pris assez de souffle, puis, il reparti de plus belle,   elle est tout aussi passionnée que toi, elle en parle H/24 elle vit même de ça ! Ah, les romains, elle pourrait de déballer une journée normal dans tous les moindres détails ! »

Il cligna des yeux devant l’expression d’une Astrid qui ne semblait pas comprendre où il voulait en venir. Oui, c’était plutôt ambigüe, de plus, à part le fait qu’elles soient toutes deux passionnées pas quelques choses, il n’y avait pas de rapport, il décida d’approfondir cela :

«   Bon, tu ne vois peut-être pas ou je veux en venir, ça se comprend dit comme ça, on a du mal. Ce que je veux dire, c’est qu’il y a des choses qui dépendent, mon amie dans son pays d’origine, l’Italie pour ne pas citer, était seule et à part ce type sans vrais amis et elle n’était pas désirée, pourtant au Japon, si je me souviens bien, il a eu une grosse dispute à propos d’elle. Certes, elle a voulu tout recommencer au Japon, avec des soins, elle a appris à se maquiller,  se coiffé, être féminine  mais elle n’a pas abandonnée toute sa passion envers la Rome antique. Moi aussi, comme je te l’ai dit, en Castille, enfin, en Espagne, j’étais invisible, renfermé et une fois dans ce pays, je me suis épanouit, on m’a accepté comme j’étais et je n’avais pas le moindre effort pour cela.  
Pour être aimé et aimé, il faut être soit même et avoir un peu de confiance en soit, je sais, je le dit mais ce n’est pas aussi simple.
»

D’un coup il remonta le mont immondice et se rassit à côté de son amie et la regarda de plus près.

« Je te trouve géniale, j’aurais aimé te connaître plus tôt, j’aime ta façon d’être, on ne se lasse pas des gens comme toi, aussi passionnée, aussi aventurière, tu as de magnifiques cheveux, j’en suis jaloux,c’est vrai, Edmundo adore les cheveux noirs, ceux d’Astrid qui étaient bouclées lui donnait un air plus exotique ce qui renforçait son charme, je te comprend pas tes anciennes amies, elles devaient être débiles pour pas voir une personne aussi formidable que toi… »

D’une certaine manière, il jalousait la jeune fille qui a dû vivre toute seule tout le temps ne pensant qu’à sa passion et rien d’autres. Lui il a toujours fuit, il parlait à un Dieu sourd, muet et même ses amis actuels, c’étaient eux qui sont venus le voir, il n’aurait jamais osé parler à de tels personnes

« J’vais te dire un truc, j’ai pas beaucoup de valeur envers moi-même, on me répète que j’ai une bouille adorable et une belle peau, je trouve ça normal, c’est en peu plus banal, mais le pire, c’est mes yeux tout le monde n’arrête pas de dire qu’ils sont phénoménaux, je te jure, ils sont justes… Normal, non ? »

Incapable de se rendre compte de ses atouts, de sa peau olive possédant un goût sucré, des cheveux fins qui faisait frissonnés chaque personne les touchant. Et ces yeux, tout était bénie dans ses yeux, comme si, sur le fond ambré, Dieu lui-même eu cousu avec un fils doré tant désirer par des rois occidentales depuis des siècles des bleuets dorés sur chaque prunelles , des prunelles si passionnante, hypnotisante pouvant réduire une personne à faire le bagne rien que pour les contempler.


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MessageSujet: Re: Crìa Cuervos [Feat Astrid Linoah] Lun 3 Fév - 16:19

Il commence son discourt et tout le long je le contemple réagissant pleinement à ses mots. Au début je ne comprenait pas où il voulait en venir. Puis, il a expliqué. J'écoute absolument tout dans les moindres détails. Entre temps, je me suis assise au sol, je l'écoute toujours. La moindre de ses poses ont une importances dans son récit. Ce qu'il me dit m’émus beaucoup... A tel point que je ne trouve rien à répondre. Il conclu en affirmant ne pas avoir beaucoup de valeur envers lui. A ce niveau là, nous sommes pareil. Je me souviens encore de ces jours où je me regardais dans le miroir en me disant que je n'aimais pas celle que je voyais. Maintenant, je n'y prête plus attention, mon jeux du regard m'a empêcher d'avoir mon propre avis sur ma personne, ou alors je n'ai plus d'avis positif. Je laisse un moment de silence pour offrir à Edmondo une pose dont il semble avoir besoin.

" Je comprend, moi non plus je n'ai pas de valeur de moi. Mais moi, on ne m'a jamais encouragé à en avoir. "

Je le regarde droit dans les yeux avec un air franc.

" Tu dis que les gens t'ont déjà complimenté plusieurs fois de ce que tu me dis, tu doute de leur jugement. Moi, on me disais un peu l'inverse et j'en doutais pas... J'en doute pas. Après, c'est très dur d'avoir des valeur de sois sans se trouver prétentieux ou avoir peur de le devenir. Et puis ... "

Je lui souris de plus belle !

" Ils n'ont pas tord ! Tu as une bouille adorable, une belle peau et des yeux merveilleux ! "

Mon sourire reste un moment avant de s'adoucir en gratitude. Mon regard se plonge dans le vide.

" En plus de ces qualités physique, tu es quelqu'un de très appréciable et sans aucun doute un ami précieux. Ce que tu m'as dis était vraiment beau et ça m'a changé de ce que j'ai pu entendre jusque là. "

Je me penche en arrière, prenant appuis sur mes mains qui touchent le sol glacé. Il fait tellement sombre que je vois à peine le plafond, mais je perd mon regard dans cette obscurité en souriant.

" Au final, c'est une très bonne chose pour moi que d'être venu ici ... "
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MessageSujet: Re: Crìa Cuervos [Feat Astrid Linoah] Jeu 20 Fév - 18:19

Todas las promesas de
mi amor se irán contigo




Edmundo & Astrid
 



« Je comprend, moi non plus je n'ai pas de valeur de moi. Mais moi, on ne m'a jamais encouragé à en avoir. »

Il trouve une pointe de cynisme dans sa voix, mais il ne pouvait que la comprendre, mais cela, tous ces compliments, il les recevait de gens qu’il l’aimait et qu’il aime en retour.

D’habitude, chaque enfants reçoivent toujours des éloges, ceux des parents, de la mère qui t’a porter pendant presque une année, du père qui chuchotait doucement des promesses, des jeux, des paroles douces comme le miel contre le monde de la mère féconde de son enfant, de la femme qui a souffert pour que tu puisses voir le jour, de l’homme qui a tenu sa main et qui prend son gamin pour la première, de ce couple d’amoureux qui le trouve magnifique malgré le sang, les cris et la petitesse du chérubin. De ce deux adultes qui malgré le fait de leur rejeton se sentent horrible, ils lui trouvent une beauté que lui-même n’a pas encore vu, ils sont les personnes qui donneront tout l’amour dont cet humain presque Homme aurait besoin pour être accompli.

Mais ni Astrid, ni Edmundo n’avait reçu cet amour bénéfique, alors, ou devaient-ils aller le chercher ? Edmundo eut la chance d’avoir des amis sincères et fidèles, Astrid n’eut que des pierres et l’isolement. Finalement, elle et lui se ressemblaient sauf pour quelques  détails qui ont changer leurs vies.

«   Tu dis que les gens t'ont déjà complimenté plusieurs fois de ce que tu me dis, tu doute de leur jugement. Moi, on me disais un peu l'inverse et j'en doutais pas... J'en doute pas. Après, c'est très dur d'avoir des valeur de sois sans se trouver prétentieux ou avoir peur de le devenir. Et puis ... »

Il sentait comme un reproche dans ses propos, non, elle lui reprochait cela. Et ferma les yeux et ferma son esprit, c’est vrai. Mais c’était naturel. Quand on est habitué à être invisible au monde, c’est qu’on doit être banal et que du jour au lendemain, on te dévoile des choses que tu ne pensais posséder. C’est déconcertant, il faut l’avouer. Edmundo s’est fait une raison qu’on ne change pas, malgré qu’on lui dise le contraire, car l’être humain qu’il était retient plus le passé que le présent.
Enfin, il pensait que sa puberté eut beaucoup joué, une chrysalide qui devient papillon, c’est cliché…
Il regarda Astrid, la fille qu’il trouvait de plus en plus adorable avec le temps qui passait, ses petites boucles, son petit nez, des cheveux noirs… Comme l’encre de Chine…. Des magnifiques cheveux dela même couleur de les siens.
Edmundo se dégoûtait d’avoir pensé cela ne serait-ce que cinq secondes.

« Ils n'ont pas tort ! Tu as une bouille adorable, une belle peau et des yeux merveilleux ! Avoua-t-elle en souriant, avant de rajouter, plus doucement, En plus de ces qualités physique, tu es quelqu'un de très appréciable et sans aucun doute un ami précieux. Ce que tu m'as dis était vraiment beau et ça m'a changé de ce que j'ai pu entendre jusque là. »

Tch ! Elle s’y met aussi… Il ne peut pas lui en vouloir. Il regarda sa main olive, peau qu’on retrouve facilement en cherchant bien à Madrid, entre les touristes asiatiques ou de l’Europe du nord. Automatique, cette main pinça sa joue, encore, elle est vraiment maigre et avec un horrible début de barbe, elle ne le voyait pas dans ses plus beaux jours.
tu es quelqu'un de très appréciable et sans aucun doute un ami précieux

Il l’a vit murmurer quelque chose dans le noir, il ne comprit pas.

« Toi aussi tu es une fille gentille, je suis content de t’avoir rencontré ! »

Je me rapprocha d’elle, le sourire aux lèvres « P’tite souris, toi aussi il faut que t’arrêtes d’avoir une mauvaise impression de toi ! Ce j’ai dit je le pense vraiment ! Il tira doucement sur sa joue, assez pour ressentir sa main chaude, mais pas assez pour lui faire mal. Tu es encore jeune et tu vs forcement trouvé quelqu’un qui  t’aimera à ta juste valeur, car après tout, tu ne passes pas inaperçu et tu te démarque, les filles comme ça sont beaucoup plus intéressante, et tu m’es précieuse maintenant que tu connais mon secret~ »

Il fini par lui caresser à nouveau la tête.« P’tite souris, merci... »




HRP:
 

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MessageSujet: Re: Crìa Cuervos [Feat Astrid Linoah] Jeu 27 Fév - 18:45

Je demeure surprise par sa réaction et ses paroles. J'en reste figée. Ses paroles me touchent énormément et alors qu'il s'est approché de moi, je ne le repousse pas cette fois et ne m'éloigne pas non plus comme je l'avais fais plus tôt. Pourquoi petite souris purée, il s'acharne avec ce surnom. Mais bon, c'est mignon ~ Mais j'ai toujours rien à lui donner moi comme surnom. Si ce n'est "Ed", mais y'a zéro recherche là dedans. Il me tire la joue avec sa main chaude, je ne le quitte pas des yeux écoutant toujours aussi surprise ses paroles contre disant non pas seulement mes dires mais tout ce que j'ai pu penser. Une citation me revient alors en tête, juste après qu'il ai parlé, juste avant qu'il ne m'ébouriffe les cheveux. Pourquoi cette citation maintenant ? Loin de chuter, je me sens m'envoler dans les airs, je me sens légère.

" P’tite souris, merci... "

Je sourie, émue par tout ce qu'il a dit. Je me surprend même à lui sauter dans les bras pour lui faire un câlin amical.

" C'est moi qui te remercie, enfin je te remercie aussi ! Je me sens beaucoup mieux depuis que je te connais ! "

Après lui avoir presque crier ça dans les oreilles -et c'était pas voulu-, je cesse mon étreinte et me relève un peu pour m'étirer. J'hésite à lui donner la citation que j'ai en tête mais une chose est certaine. Si on s'y fie, lui comme moi, nous sommes tous les noms tomber assez souvent pour savoir comment on tombe. Alors, mes prochaines chutes, elles me feront moins mal !
Je regarde autour de nous cherchant autre chose d'utile.
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