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It's much more fun, i must confess, with lives on the line [PV Edmundo]

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MessageSujet: It's much more fun, i must confess, with lives on the line [PV Edmundo] Mar 26 Aoû - 17:43

Tu as les jambes en compote. Pourtant tu es solide. Le message est clair, ton corps n'en peut plus. Tu n'as encore vu personne, que se soit humain ou non. Mais tu entends les craquements, tu sens le plancher bouger. Ce n'est qu'une  question de temps. Alors la première chose à faire, c'est de trouver un endroit ou cacher ton précieux trésor. Tu montes au premier, ouvre une pièce assez reculée. Dedans, un piano, quelques livres, et un tableau. Tu observes le tableau... Coup classique. Derrière le tableau, tu trouves un coffre. Tu le fracture sans hésitation, le tout avec délicatesse pour pouvoir le refermer. Une fois ton butin planqué tu te sens plus léger, dans tout les sens du terme. C'est là que tu te rapproches du piano. Certaines touches sont tachées, mais il a l'air en état. Tu t'installes devant, essayes une ou deux touches... Il est parfaitement accordé. Tu te lances sans hésites dans ton morceau préféré... Un peu de détente ne te fera pas de mal.


Les yeux à peine entrouverts, tu laisses tes doigts courir sur le clavier avec élégance. Les notes voluptueuses te permettent d'oublier un instant tes ennuis. Cette maison n'est pas si terrible après tout, enfermé ou pas. Et puis, c'est l'occasion de se faire un peu oublier par les flics. Et une fois dehors, tu leur fera payer pour la soirée qu'ils t'ont fait passer hier. Oh oui, ils vont le payer...

Une fois le premier morceau fini, tu en commences un nouveau. Cependant, quelques mesures après, tu es interrompu. Un simple grincement. Mais trop près à ton goût. Tu laisses une note en suspens et relève la tête vers la porte. Calme, près à réagir, tu reprends lentement ton morceau, attentif au moindre mouvement et moindre son.
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MessageSujet: Re: It's much more fun, i must confess, with lives on the line [PV Edmundo] Mer 27 Aoû - 2:56


Turn, turn, turn around


little merry go round


C’est en montant les escaliers qu’Edmundo se décida à ressortir ce petit morceau de papier froissé, rien de bien passionnant, des papelards, on en trouve partout, des mouchoirs usés reposant au sol, des notices chiffonnées lancé à tout hasard dans la rue, des annonces misent en boule dans une corbeille. Le journal du matin, les brouillons à dessin, buvards, imprimés, tout cela est du quotidien.
Edmundo avait tenu beaucoup de papier,  allant de Josué aux manuels de chimie ; et ce morceau de feuille, le castillan l’avait trouvé dans la bibliothèque se situant à l’étage en bas de l’escalier qu’il montait, une personne normale l’aurait lu et reposé, une personne japonaise qui pratique la langue couramment depuis un très grand nombre d’année, chose qu’Edmundo n’avait pas.

En temps normal, il l’aurait  déchiffré en quelques minutes, mais ça, c’était quand il mangeait trois repas en journée contrairement à maintenant ou c’est cinq gâteaux pour tenir une triplette de jours, des fois, des morceaux de peaux mortes qu’il ronge au bout de ces doigts quand il n’y a plus ongles dépassant, en effet, l’état de ses mains est misérable. Sa main montre ses délicates veines bleutées qui longent doucement ses phalanges rappelant le motif d’un arbre, des milliards de branches en dessus d’une peau amaigrie qui gratte à présent la joue droite avant de se glisser dans les cheveux, remontant la frange pour y laisser apparaître le front qui dessine quelques traits réguliers accompagnant un froncement de sourcil : il réfléchissait.

Son cerveau mélange les sens de tous les mots, idéogrammes, sens des noms, confondant  le castillan qui est sa langue d’origine et le catalan, qu’il a dû apprendre à cause de son professeur particulier venant de Barcelone. L’anglais lui semblait pour le moment la langue la plus compliqué en ce monde, l’absence du katakana dans cette demeure en est une des principale cause, son cerveau fatiguait, manque de sucre lent, manque de sommeil, manque de soleil, manque de chaleur humaine…

「入」… c’est bien personne non ? Alors, pourquoi il est en fin de phrase… A moins que… non, c’est définitivement bien « personne » mais c’est conjugué…  
Une mélodie rompt soudain le fil de ses pensées, Edmundo reconnaît aussitôt l’air du piano. Ce n’était pas son instrument favori, trouve le violon plus romantique, plus gracieux pourtant, il n’y a nul doute que le piano à plus de charme et sait mieux transmettre des émotions plutôt qu’un banal alto. Il peut communiquer de la peur, de la violence, joie, tristesse, mélancolie… L’instrument des romantiques.

Intrigué, il s’approche à pas discret de la pièce mais n’y entre pas, pas encore, il ne sait pas qui peut-être là. Il pensa à Astrid mais vira l’idée, la façon dont les touches de piano sont frappés a beaucoup plus de pression face aux doigts délicats d’une jeune fille de son âge.

Il s’arrête juste à côté de la porte ouverte afin d’écouter ce morceau de plus près,  la personne devait avoir quelque année d’expérience et un petit talent car il se débrouillait bien, enfin, assez pour qu’Edmundo apprécie. Bien sûr, ça fait longtemps qu’il n’a pas écouté de musique, son portable déchargé depuis ce qui lui semble être des semaines, une torture, surtout quand on a une chanson qui tourne en boucle sans la boîte crânienne, il en est à présent à détesté la pauvre Jeannette pour sa chanson phare.

Progressivement, la mélodie s’arrête et à ce moment, il se rendit compte de ses yeux fermés, ses muscles détendu, oui, il est bien,  et ça fait maintenant longtemps qu’il n’a pas ressenti ça. Il hasarde un coup d’œil, courbe sa colonne et fait passer sa tête le temps d’un Mississipi, le poids passe d’une jambe à une autre déclenche un craquement venant du parquet. A peine que l’horrible « crack » redoutable puisse se propager, Edmundo reprit aussitôt sa position d’origine, collé au mur, voulant presque rentrer dedans en apnée, les mains contre ses lèvres.
Il le sait, il va mourir pour de bon cette fois  si c’est ça , il sait qu’une fois il fermera ses yeux, il verra sa vie défiler devant lui, prêt à en finir, il ferme ses paupières.

Ainsi, il sut que sa vie n’est qu’une glace, mais attention, pas n’importe quelle glace ! Une Dame blanche au chocolat… C’est vrai que c’est bon ça, le chocolat encore chaud, la chantilly débordant du verre, les deux boules de vanilles qui fond une fois sur la langue, le gâteau roulé cédant face aux quenottes dans un agréable craquement et les amandes grillées…AH ! Il n’en peut plus, il a beaucoup trop faim, danger de mort ou pas, il a besoin de bouffer autre chose que des reste de junk food trainant à certains endroit de la maison, bientôt, il va devoir se réduire à manger les insectes ou les rats dans la cave…

Ils sont plutôt gros ces rats… doit avoir beaucoup de viande dans tout ça… De la viande…Ah… Côtes d’agneau….Steak… Poulet rôti …Dinde….Saucisses de porc… AAH !! On ne peut pas laisser une personne comme ça ! C’est trop dégradant !! Y’a que des petits chinois pour endurer ça ! Les chinois, ils sont capables de tout ! Ils sont bizarres de toute façon avec leurs yeux bridés ! Ils sont sournois ! Vicieux…Pervers… C’est bien eux qui ont inventé les boules Geisha ou encore le Kama sutra non ? Ils des milliards, ils veulent l’extinction de la planète et la repeupler pour eux seuls !  Si ça se trouve ! Tout n’est qu’un complot et on est tous des chinois !! ahahah !!



….Arem, on peut ici voir que son cerveau et sa raison ont décidés de prendre bagages et d’aller ailleurs s’il y était, par contre, son estomac, lui, est bien présent et n’hésite pas à montrer sa présence avec de gros grincement.

« Chut ! »  chuchota Eddy à son pauvre petit ventre qui ne réclame rien d’autre qu’un peu d’attention et de bon manger, Edmundo se ne rend pas encore compte à ce jour que son estomac allait lui faire regretter (si vous voyez ce que je veux dire).

Voyant un second morceau débute, qu’il est encore vivant et qu’aucun risque mortel semble sortir de cette pièce (ahaha…S’il savait !), il ouvre à nouveau les yeux et lentement…doucement, glisse contre le mur puis se dévoile devant cette nouvelle personne.
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MessageSujet: Re: It's much more fun, i must confess, with lives on the line [PV Edmundo] Mer 27 Aoû - 10:48

De ton oeil valide, tu observes la porte. La musique fait son effet, et notre intrus se glisse dans l'encadrement. Bien que tu refuses de l'avouer, tu es soulagé que ce ne soit qu'un gosse. Il doit avoir à peine vingt ans. Et il est tout maigre, surement affamé. Depuis quand est-il enfermé ici ? En tout cas, il est clair qu'il ne présente aucune menace pour toi.  Au contraire, il doit connaitre la maison mieux que toi. Le souci, c'est que s'il a tant faim c'est que la maison n'a point de nourriture.Et tu as beau etre un criminel complétement fou, tu n'es pas anthropophage. Quoi que... Il parait que le cerveau humain possède tout les nutriments demandés. Et le foie ressemblerait à des aiguillettes de poulet. En esperant que la cuisine de la maison est fonctionnel, tu ne risques pas d'etre à court. Surtout avec d'autres prisonniers. Meme si celui-ci est vraiment  maigrelet. Au moins, il sait aimer les bonnes choses. Pour un gars banal. Tu continues ton morceau jusqu'au bout. Un public, pour peu qu'il soit calme, est toujours appréciable. Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Le morceau s'achève et la curiosité te gagne. Tu dois savoir qui est ce gosse pour sortir.

"Tu aimes ma musique petit ? C'est un de mes arrangements personnels..."

Tu te lèves. Meme s'il l'a sans doute déjà vu, tu caches ton oeil blanc sous une mèche de cheveux. Tu t'approches, avec un sourire ausi rassurant que tu connaisses. La musique t'as apaisé, et tu te sens d'humeur calme, voire joueuse. Une idée te traverse l'esprit. Une idée saugrenue et bigrement risquée, mais après tout tu es dingue, donc il n'y a rien d'étonnant à ça. Ah, le bonheur d'etre affranchi des règles civiles et sociales. Dommage que personne ne soit à meme de comprendre l'extase que tu pouvais ressentir. L'Humain n'était pas près pour toi. Et il n'en aura jamais le temps. Quand à celui en face de toi... On verra s'il peut t'amuser. Avant de probablement finir dans ton assiette. Le temps de te donner assez d'infos sur cette fichue baraque. Elle va finir par te rendre cinglé ! Entre ces portes qui s'ouvrent quand elles veulent et les bruits particulièrement bizarres. Pas de quoi flipper hein ! Juste...Irritant. Vivement que tu te barre, avec tes bijoux bien sur.
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MessageSujet: Re: It's much more fun, i must confess, with lives on the line [PV Edmundo] Mer 27 Aoû - 14:47


1 paca, 2 paca, 3 paca


are here


Un nouvel arrivant, bien sûr, cette maison aspire mais ne recrache jamais, triste demeure. Cette personne se présente en tant qu’homme arrivant dans la trentaine, de beaux cheveux longs et un œil blanc, du moins, c’est qu’Edmundo cru percevoir pendant une demi-seconde.

La musique sonne bien dans ses oreilles, donnant presque un effet soporifique agréable, pendant un moment, il pense être retourner à la fac, en cours de sculpture, la salle de musique se situait de l’autre côté du couloir et un andante con moto de Schubert  lui revient en tête ; il ne s’était pas inscrit en cour de musique, il n’avait jamais touché un instrument de sa vie à part l’orge titanesque de l’église ou il allait dans son enfance. Après une fin de messe, il était resté dans la bâtisse afin de pouvoir jouer à l’espion dans la maison de Dieu, caché dans le confessionnal, il avait attendu à ce les fidèle et le prêtre parte se changer puis gravi les escaliers cachés menant au plus haut point de l’Eglise, il pouvait toucher le plafond en pierre à cette hauteur ; c’est à ce moment qu’il les vit, ces longs tuyaux, il se souvient qu’ils étaient tellement gros qu’il pouvait mettre sa petite main d’enfant à l’intérieur, il s’imaginait tout l’air que pouvait expiré cet engin et tout comme dans les cartoons que racontait les autres enfants entre eux lorsqu’ils rentraient de chez leurs parents, il voulait voir cette image de l’orge faisant voler des petites balles, Il avait remplacé celles-ci par des petites pierres, enfin, petites… tout était subjectif.

Le fait était que l’orge ne voulait plus marcher et pendant très longtemps se fut ce qu’il considérait comme pire péché avant qu’il ait goûté au péchée de Sodome. Il ne regrette rien, il n’était plus croyant à ce moment-là et même si c’était le cas, il n’aura pas regretté de finir en enfer.

Encore une fois, la musique touchait à sa fin, à regret, cela faisait longtemps qu’il n’a pas pu se détendre comme il le faut en profitant de quelque chose, profiter, c’est même un sentiment qu’il avait oublié.

« Tu aimes ma musique petit ? C'est un de mes arrangements personnels... »

Il tique sur le mot petit, mais ne dit rien, ça serait dommage de commencer une conversation sur une dispute, mais il déteste qu’on lui fasse remarqué la petitesse de son être pour son âge, on lui avait assez rappelé lors de ses années de lycée, ce qui lui valut le surnom « d’uke ultime » uke…mes fesses ouais !

« Très beau, j’aime… »  

Il le vit se lever et cacher un œil sous une mèche rien de bien folichon, mais voilà que maintenant, il s’approche du uke ultime avec un sourire qui lui semble presque forcé,  pas très à l’aise sur cela il préfère cependant l’ignorer.

« Je suppose que tu es ici depuis peu de temps, n’est-ce pas ? Ah, je suis désolé, qu’on se soit rencontré dans ce genre de circonstance… »

Il décide de couper la distance qui les sépare, à pas de loup et de façon agile, il se retrouve presque coller à lui, sur la pointe des pieds, la bouche à quelques centimètre, il lui murmure doucement

« Tu ne l’as pas encore vu, n’est-ce pas »

Edmundo n’est pas du genre à tourner autour du pot, mais est-ce nécessaire qu’il se rapproche autant de cet inconnu ? Pour lui, c’est plus pour la discrétion, s’est approché aussi près pour ne pas éveiller les soupçons du gardien de la maison, s’il serait resté au coin de la pièce, sa voix aurait porté.

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